×

Table des matières

Partie 1 - Du pain sur la planche
1.1. Pouvoir d’achat – l’effritement continue 1.2. Les salariés belges ne coûtent pas trop chers 1.3. Productivité et salaires : les travailleurs ne reçoivent pas la part à laquelle ils ont droit 1.4. Evolution des revenus des employés par rapport aux PDG en 2017 1.5. Taxes sur les entreprises : absolument pas trop élevées 1.6. Les entreprises belges alimentées par les subsides 1.7. L’écart salarial : très ancien
Partie 2 – Le travail n’est pas une marchandise
2.1. Performance économique de la Belgique par rapport à la zone euros 2.2. Croissance du taux d’emploi 2.3. Chômage et pauvreté : le chômage "diminue"
Partie 3 - Faire face à l’insécurité de la flexibilisation et la digitalisation naissante
3.1. Emploi à temps partiel et contrat temporaire 3.2. Flexijobs 3.3. Maladie et réinsertion 3.4. La fracture numérique
Partie 4 – Élargir et approfondir l’accès à la sécurité sociale
4.1. Allocations sociales minimales par rapport au seuil de pauvreté 4.2. Nos pensions: coût moyen de la maison de retraite par rapport à la pension
Partie 5 – Une transition juste comme garantie pour un avenir durable
5.1. Investir dans la mobilité durable 5.2. Pauvreté énergétique en Belgique

Faire face à l’insécurité de la flexibilisation et la digitalisation naissante
Les emplois à temps partiel et les contrats temporaires sont rarement un choix délibéré

3.2 Flexi-jobs = dumpingjobs

Début 2016, ce gouvernement a introduit un régime par lequel tout travailleur occupé au moins à 4/5ème peut accepter en plus un petit boulot dans l’horeca ou dans le commerce de détail. Cette possibilité peut être qualifiée de pratique de dumping, car il s’agit d’emplois sur lesquels on paie très peu de cotisations de sécurité sociale. De plus, ces emplois ne sont nullement une solution pour les chômeurs, car ces « flexi-jobs » ne sont pas accessibles à ces personnes.

Source: ONSS, 2018

Le gouvernement-Michel ne trouve pas ça suffisant, et malgré les protestations des indépendants et des syndicats, il a élargi le système à toute une série de petits boulots, mais aussi aux travailleurs de « l’économie de plateforme » ou à la vie associative. A nouveau une menace sur les emplois réguliers et un drainage en bonne et due forme de notre sécurité sociale.

En Belgique, l’organisation du travail est déjà très flexible: journées à rallonges, heures supplémentaires, heures atypiques, travail à temps partiel... Selon l’enquête Modern Times réalisée par la FGTB, 80,8% des participants travaillent en journée, du lundi au vendredi, mais des heures atypiques sont habituelles : plus de 31% des participants disent aussi travailler les samedis et 11% sont confrontés à du travail de nuit.

© 2018 FGTB fédérale
Sitemap
Disclaimer