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Table des matières

Partie 1 - Du pain sur la planche
1.1. Pouvoir d’achat – l’effritement continue 1.2. Les salariés belges ne coûtent pas trop chers 1.3. Productivité et salaires : les travailleurs ne reçoivent pas la part à laquelle ils ont droit 1.4. Evolution des revenus des employés par rapport aux PDG en 2017 1.5. Taxes sur les entreprises : absolument pas trop élevées 1.6. Les entreprises belges alimentées par les subsides 1.7. L’écart salarial : très ancien
Partie 2 – Le travail n’est pas une marchandise
2.1. Performance économique de la Belgique par rapport à la zone euros 2.2. Croissance du taux d’emploi 2.3. Chômage et pauvreté : le chômage "diminue"
Partie 3 - Faire face à l’insécurité de la flexibilisation et la digitalisation naissante
3.1. Emploi à temps partiel et contrat temporaire 3.2. Flexijobs 3.3. Maladie et réinsertion 3.4. La fracture numérique
Partie 4 – Élargir et approfondir l’accès à la sécurité sociale
4.1. Allocations sociales minimales par rapport au seuil de pauvreté 4.2. Nos pensions: coût moyen de la maison de retraite par rapport à la pension
Partie 5 – Une transition juste comme garantie pour un avenir durable
5.1. Investir dans la mobilité durable 5.2. Pauvreté énergétique en Belgique

Du pain sur la planche
L’écart salarial: très ancien

1.7 L’écart salarial : il reste beaucoup à faire!

La discrimination la plus tenace sur le marché du travail concerne l’inégalité entre les femmes et les hommes. Ceci se traduit toujours par un écart salarial considérable. Les 14 années d’actions et de sensibilisation Equal Pay Day ont prouvé leur utilité. A durée de travail égale, l’écart salarial a en effet presque disparu même si les femmes qui travaillent à temps plein reçoivent encore 5% de salaire de moins que leurs collègues masculins. Mais ceci n’est qu’une situation fictive, car lorsque l’on se penche sur les salaires mensuels, l’image que l’on obtient est tout autre.

Source: SPF Economie, 2018

Dans le secteur privé, sur base mensuelle, en brut, les femmes gagnent toujours près de 20% en moins que les hommes. Une des principales causes est le travail à temps partiel. Mais celui-ci est trop souvent présenté comme un « libre choix », alors que seulement 8% des travailleurs déclarent choisir le temps partiel volontairement. De plus, dans certains secteur et pour certaines fonctions, seuls des contrats à temps partiel sont proposés.

Par ailleurs, le fait que les ‘professions féminines’ et les ‘secteurs féminins’ (soins de santé, aide à la petite enfance,…) paient généralement moins bien, n’est pas un hasard, mais est lié à des jugements de valeur.

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