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Table des matières

Partie 1 - Du pain sur la planche
1.1. Pouvoir d’achat – l’effritement continue 1.2. Les salariés belges ne coûtent pas trop chers 1.3. Productivité et salaires : les travailleurs ne reçoivent pas la part à laquelle ils ont droit 1.4. Evolution des revenus des employés par rapport aux PDG en 2017 1.5. Taxes sur les entreprises : absolument pas trop élevées 1.6. Les entreprises belges alimentées par les subsides 1.7. L’écart salarial : très ancien
Partie 2 – Le travail n’est pas une marchandise
2.1. Performance économique de la Belgique par rapport à la zone euros 2.2. Croissance du taux d’emploi 2.3. Chômage et pauvreté : le chômage "diminue"
Partie 3 - Faire face à l’insécurité de la flexibilisation et la digitalisation naissante
3.1. Emploi à temps partiel et contrat temporaire 3.2. Flexijobs 3.3. Maladie et réinsertion 3.4. La fracture numérique
Partie 4 – Élargir et approfondir l’accès à la sécurité sociale
4.1. Allocations sociales minimales par rapport au seuil de pauvreté 4.2. Nos pensions: coût moyen de la maison de retraite par rapport à la pension
Partie 5 – Une transition juste comme garantie pour un avenir durable
5.1. Investir dans la mobilité durable 5.2. Pauvreté énergétique en Belgique

Une transition juste comme garantie pour un avenir durable
La précarité énergétique en Belgique

5.2 La précarité énergétique en Belgique

Source: Baromètre de la précarité énergétique (2009-2015) – Fondation Roi Baudouin, troisième édition 2017

En 2015, 22 % des ménages wallons, près de 13% des ménages bruxellois et 10.8% des ménages flamands étaient considérés en précarité énergétique c’est-à-dire que ces personnes n’arrivent pas à satisfaire leurs besoins en chauffage, soit par manque de moyens financiers, soit à cause de l’état de l’habitation.

14,5 % des ménages paieraient une facture énergétique trop élevée par rapport à leurs revenus disponibles (déduction faite du coût du logement). Leur « excès » de dépenses énergétiques par rapport à la «normale » tournerait autour de 53€ par mois.

3,9 % des ménages limiteraient leur consommation énergétique en-deçà de leurs besoins de base. L’écart moyen entre les dépenses énergétiques des ménages en précarité énergétique cachée et ce qui serait considéré comme « normal » s’élèverait à environ 77€ par mois.

5,1 % des ménages craindraient de ne pouvoir chauffer correctement leur logement.

Les isolés, et particulièrement les femmes seules et âgées de plus de 65 ans et les familles monoparentales sont particulièrement à risque de précarité énergétique.

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